l’École, service public de proximité ?
La tendance est au regroupement des écoles, en milieu rural et maintenant en zones péri-urbaines.
Cette concentration signifie d’abord une moindre qualité pédagogique. Mais mesurons-nous les “dommages collatéraux” du désengagement de l’État, si celui-ci continuait : discriminations entre les enfants, augmentation des risques et des coûts liés aux transports scolaires, désertification des villages, alourdissement des charges des communes qui iront jusqu’à devoir subventionner l’école privée ?…
Le 3e Forum citoyen qui s’est déroulé à Eymoutiers le 29 janvier dernier sur le thème “École et territoires” (organisé par le Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité, en partenariat avec l’Adels) a montré l’impérieuse nécessité de débattre des nombreux enjeux contenus dans les projets de cartes scolaires dans les territoires.
Certains voient dans ces mesures une rationalisation budgétaire nécessaire, dictée par des choix de gestion administrative et financière, de cohérence dans l’aménagement du territoire, d’économies à faire dans la fonction publique, de simplification des compétences réparties entre les collectivités locales et l’État ;
D’autres y voient une menace pour notre société, a contrario du développement durable qu’on promeut. Ils souhaitent au contraire investir dans l’espace public, garant de la solidarité et de la cohésion sociale. Ils veulent engager les élus, les services et les associations de chaque bassin dans un projet propre à leur territoire d’appartenance.
Et vous ?
Pour lever la chape de plomb qui recouvre ce débat, donnez votre avis, témoignez de ce que vous observez dans votre environnement, initiatives citoyennes ou communales pour le maintien de l’école et des autres services publics en milieu rural.


je suis un inconditionel del’ecole laïque en milieu rural il y a un risque Le constat se fait tous les jours le monde rural fonctionne a un rhitme different de celui des grandes cités Et vouloir oser une comparaison me parait etre du domaine de l’utopieConnaissez vous des vaches dans un pre loin des bruits d’avions et autres nuisances stresées?? Alors vous avez la reponses J’i jete un oeil du coté des regroupements de communes poue l’ecole celà fonctionnea merveille Un peu de route et des heures en plus mais le resultat est a la hauteur des esperancesPar contre du coté es grandes cités e modernisme famillier le parents quipar le strsde leur job fait que les enseignant ont un doule emploi parents enseignants celà faitbeaucoup pour un seul homme
Commentaire par charlec — 5 février 2008 @ 7:50
La non croyance est la contre-partie sine-quanone de la foi (en quelque concept philosophique ou religieux).
En conséquence, soit l’on assure l’instruction de tout humain par une éducation de base solide et laïque, respectant les convictions intrinsèques de chacun, soit on crée des écoles spécifiques pour chaque croyance.
Cette dernière option conduit ipso-facto à des divisions regrettables dés le plus jeune âge, sapant le “vivre ensemble”, et qui occasionnerait des exigences considérables en moyens matériels et humains. Qui assumerait avec qualité ce système?
Il apparaît que la laïcité bien comprise, avec un respect réciproque des convictions et de chaque personne, est la plus équitable et honnête solution. Néanmoins, la tendance à concentrer les populations d’élèves et étudiant est infiniment regretable. Par la collecte des jeunes, la surcharge des classes, la réduction d’emploi des enseignants, la non cohérence des horaires de classes et des collectes et retours par lestransporteurs: errance des jeunes et activités répréhensibles accrues.
La solution cohérente: Des établissements d’enseignement de proximité des lieux de résidence, classes de l’ordre de 15 à 20 unités, déplacement des professeurs si cours en plusieurs lieux dans la journée, plutôt que déplacement des élèves(économie de moyens et de pollution). D’où développement de l’emploi, meilleure instruction, économie de déplacements et de temps perdu. Redynamisation des communes.
Ce concept peut être valable aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain.
Commentaire par Pierre Nztrfkjm — 6 février 2008 @ 2:20
sur internet respublica 402 du 01 12 2005 édouard boeglin(émule d’édouard Herriot?)cite ainsi pierre joxe (néo-socialiste ?)affirmant que le statut “alsacien-mosellan” en matière des “cultes”était un exemple pour la france entière!! cout annuuel 37 millions d’euros!!!attention!! “non compris” la rénumération récente de la curaille “musulmane” implantée dans cette région bénie des “dieux?” L’Islam n’étant sous le “joug” du Vatican aura beau jeu “d’exiger” les mèmes privilèges pour “toutes”ses mosquées et “nouvelles “chambres de prières” qui “fleurissent” dans notre Raiepublique(Laique?) Normal?!! aprés”" Amen”"depuis 1918 la gauche(laique?)devra désormais ajouter “”Inch”"Allah”" (C Q F D ??) on parle de laicité Positive? comme dans cette région bénie de tous les”dieux”?? ségo a parlé de laicité (intelligente) a la télé” ça va s’améliorer!!! pour certains qui se disent de “gauche” parler de ce statut c’est chercher des Noises!!alors pour ces (faux-culs)c’est “”Ite Missa est”ou plutot “”Alea “Jacta”Est”" Hélas 3 fois Hélassss !!!cordialement
Commentaire par chantoux — 6 avril 2008 @ 1:27
Une pétition a été lancée pour “protéger” les classes uniques. Même si vous n’êtes pas directement concernés, indirectement nous le sommes tous.
lien pour lire et signer la pétition et la faire suivre dans tous les réseaux :
http://marelle.org/petitions
Commentaire par COLLOT — 10 avril 2008 @ 5:10
Ecoles de proximité
Comment peut-on oser trouver des idées de bonne gestion d’un pays, en réduisant l’Education à une performance de chiffres et d’économies? En ayant pour objectif l’amélioration des performances par réduction du nombre d’enseignants?
En appliquant l’informatique, et en poussant le principe à son extrême dérision, tel la tendance du cinéma numérique (UGC etc…), on peut n’avoir qu’un enseignant par niveau de classe pour toute la France, et des élèves concentrés dans des salles combles, après “ramassage”.
Déjà la concentration des élèves collégiens et étudiants, dans des unités de l’ordre de 1200 personnes, entraîne un ballet de voitures et de bus qui augmentent trafic, pollution, perte de temps, outre des relations humaines non obligatoirement satisfaisantes.
La scolarité et études de proximité pourrait, compte tenu bien sûr d’un redéploiement conséquent des emplois d’enseignants, favoriser un enseignement de qualité avec des effectifs réduits, la suppression des transports de collecte, comme des entretiens coûteux des grandes unités d’enseignement.
Avec des effectifs de maximum 15 à 20 jeunes par classe, avec des enseignants qui retrouveraient une relation personnalisée d’autorité et de respect, pré-requis pour exprimer toutes leurs ressources et leurs convictions de transmettre non seulement un savoir, mais surtout des méthodes pour s’enrichir de connaissances, on pourrait joindre qualité de vie, de l’enseignement et rentabilité d’objectif à terme.
Au Royaume-Uni existe 1 caméra de surveillance pour 14 personnes. La France vise une dotation encore supérieur en équipement prochainement. Avant de savoir qui a pu commetre un délit (et d’obtenir réparation…
il est préférable de doter toute personne d’une forte culture et de principes vitaux d’existence en société. Les établissements d’enseignement publics et laïques de proximité sont un facteur essentiel d’y contribuer.
Pierre Masselin
Commentaire par Pierre Masselin — 17 avril 2008 @ 11:02