Le blog de l’Adels

26 mars 2008

Projet urbain et participation : à qui revient la production de la ville ?

Classé dans : adels — revueterritoires @ 1:48

Pensez à vous inscrire, en nous envoyant un mail ou en téléphonant, le nombre de places est limité!

Pierre Mahey, “Intervention à l’OIDP” Lire la contribution

Yann Renaud : “Comité permanent de concertation Paris Rive Gauche, une instance de participation institutionnelle” Lire la contribution

Lucinda Dos Santos : “la concertation : une vieille incantation ?” Lire la contribution

Patrick Braouezec : “Agglomération de Plaine-Commune, qui participe ? A qui profite la participation citoyenne?” lire la contribution

Elsa Martayan : “La concertation dans l’élaboration du PLU de Paris 2001-2006″ lire la contribution

Bertrand Ruscassie, Eric Oberson, Fabien Bressan : “Points de vigilance pour la mise en place d’un dispositif participatif dans le cadre d’un aménagement urbain.” lire la contribution

Philippe Verdier : “Une contribution au débat” lire la contribution

Bernard Pissarro: “Quand des habitants élaborent un projet de réaménagement de leur quartier”lire la contribution

Ariella Masboungi : « Le projet urbain est le fruit d’une négociation réussie» lire la contribution

Aline Guérin : “Aubervilliers, je photographie ma ville et les ballades urbaines” lire la contributionon

Georges Gontcharoff : “La volonté participative dans le pays de Colombey-les-Belles et du Sud Toulois et le Conseil citoyen de la communauté de communes de Lanvollon-Plouha”. lire la contribution

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5 mars 2008

La soirée-débat commence ici et maintenant!

Classé dans : En débat ! — revueterritoires @ 11:37

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Vous pouvez nous prévenir de votre préence en envoyant un mail à adels@adels.org. Merci!

A peine l’invitation envoyée, on reçoit déjà des contributions enthousiastes! Je les “post” donc et vous invite à faire de même!

3 mars 2008

On pourrait dire… bien des choses en somme !

Classé dans : En débat ! — revueterritoires @ 11:06
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L’incident survenu au salon de l’Agriculture entre un visiteur agressif et le président Sarkozy qui surenchérit sur le même ton laisse songeur… On se prend à rêver au parti qu’aurait tiré Edmond Rostand d’une telle phrase dans la bouche de l’homme refusant la main tendue du chef de l’Etat : « Ne me touche pas, tu me salis… »

Au lieu de « Casse-toi, pauvre con… »… « On pourrait dire… bien des choses en somme… »
Cela aurait pu fournir à notre président l’occasion d’une réplique à la hauteur de la dignité de sa fonction, en prenant le contre-pied de la vulgarité de l’agresseur. La réponse aurait mérité les imparfaits du subjonctif dont notre ministre de l’Education réclamait l’apprentissage à l’école dès le primaire, au titre des fondamentaux de la langue française :
« Il aurait fallu que je le souhaitasse… » ou bien «  Je m’en voudrais que je vous touchasse.. »

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Ou pourquoi pas en vers :
« Bien je m’en garderais,
Même une mouche en mourrait…
»
Ou en prose
« On ne se bat pas avec la boue qui vous éclabousse… », etc, etc…

Je propose aux journaux d’ouvrir un concours à la Cyrano de Bergerac pour imaginer la répartie la plus cinglante et la plus hautaine possible. Autrefois, les princes recevaient dès leur plus jeune âge des « leçons de maintien » pour se préparer à leur future position royale… On se prend à regretter l’étiquette de l’ancien régime et que notre président n’ait reçu aucune formation à cette politesse, dont il réclame l’enseignement dès la rentrée aux français au titre de l’éducation civique. Il veut apprendre à tous nos enfants à se lever au son de la marseillaise, Que Nicolas Sarkozy ne commence-t-il pas par lui-même à donner l’exemple pour se hisser à la hauteur de sa fonction suprême !! Que n’apprend-il pas lui-même ce contrôle et cette dignité qu’il veut nous enseigner !!

L’analyse de ce fait divers relève de l’explication psychanalytique. La différence entre un homme atteint de folie et un être raisonnable est que le premier « passe à l’acte », au contraire du second qui sait que ses fantasmes sont faits pour ne pas être vécus. Répondre à une insulte par une autre insulte de même tabac est un passage à l’acte qui vous place au niveau du local à poubelle, qui n’a pas à figurer au salon.

Prendre de la distance par rapport à une agression est la réponse d’un être raisonnable qui ne tombe pas dans le piège de la manipulation et ne se laisse pas entraîner à ses pulsions paranoïaques.

On avait un président « Bling Bling », le voilà maintenant « bing-bing »… On en ricanerait, si ce n’était pas bête à pleurer. Et si on n’en prenait pas encore pour quatre ans de peine.

Jacqueline LORTHIOIS

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