Le blog de l’Adels

29 janvier 2008

Voyage à Rome

Classé dans : adels — revueterritoires @ 9:57
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Bonjour,

L’Adels développe un cycle de formation, animé par Jacques Picard et Héloïse nez, sur la mobilisation et la prise en compte des savoirs citoyens dans les dispositifs de participation en Ile-de-France et en Europe.

Des professionnels, des élus, des habitants et des associatifs de 6 sites en Ile-de-France ont participé au cycle de formation, dont la première année s’est clôturée par un séjour d’étude à Rome les 18 et 19 janvier 2008.

L’Adels a profité de cette occasion pour inviter des administrateurs et des bénévoles investis à découvrir les spécificités de l’organisation du territoire de Rome et les enjeux des dispositifs de participation. Bruno Lestienne, militant à l’Adels, a réalisé plusieurs vidéos sur ce qui s’est passé à Rome. Vous pouvez les voir sur son blog : leblog2roubaix.wordpress.com. En voici une, tournée à Corviale :

 

Ce blog est un espace sur lequel nous invitons les participants au séjour d’étude à poster un billet sur leurs impressions de voyage ou à échanger leurs photos…

Vous pouvez obtenir plus de renseignements sur le cycle de formation et le programme de recherche dans lequel il s’inscrit sur le site Internet de l’Adels : http://www.adels.org/formations_etudes/picri.htm.


1 octobre 2007

Préparons les municipales !

Classé dans : adels, démocratie — revueterritoires @ 10:23

Dans un passé très récent l’Adels s’est interrogée avec ses adhérents et ses réseaux amis sur les leçons à tirer des élections présidentielles. Cela à notamment produit le dossier « 21 questions pour comprendre et réagir », dans Territoires n°479.
Aujourd’hui, elle ouvre le débat sur les enjeux des prochaines élections municipales, à la fois dans le contexte de politique générale menée par le gouvernement mais, aussi et surtout, en termes de bilan de mandat : quelles sont les principales avancées dans les politiques  municipales ?, quels ont été les freins ?, quelles perspectives pour bien vivre ensemble à l’échelle d’une commune, d’une agglomération ?

L’Adels entend être présente dans les débats à venir, à la fois en se faisant l’écho des préoccupations des acteurs locaux : élus et candidats, associations et collectifs citoyens, professionnels, en organisant, dans cette tribune ou par des soirées dites interactives, le débat sur des initiatives locales de citoyenneté, sur des propositions pour mieux associer l’ensemble des acteurs d’une ville, d’un quartier, d’une agglomération à la construction du « mieux vivre ensemble ».

En relisant les préoccupations affichées par l’Adels dans la campagne des dernières municipales, on s’aperçoit que les propositions faites autour de l’idée  de transformation des rapports entre élus et citoyens restent d’actualité, même si certaines ont été largement mises en œuvre dans les municipalités. Que ce soient les budgets participatifs pour développer une citoyenneté active (Territoires n° 480), la mise en place d’agendas 21 locaux pour rendre concret la prise en compte du développement durable (Territoires n°481), la création de processus d’association des citoyens à l’action publique…, ces actions participent du renouvellement des rapports entre élus et citoyens et méritent d’être développées, après analyse des freins et des avancées.

Cependant, depuis 2001, il y a eu : Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles, le « non » au TCE, le renforcement de la décentralisation au profit des départements essentiellement, une aggravation de la crise sociale sur fonds d’émeutes de banlieue, la conscience du changement climatique et du réchauffement de la planète à nos portes, des discriminations importantes enfin nommées comme telles, une crise du logement sans précédent, des sans papiers, expulsés de plus en plus brutalement, etc.
Mais aussi : des mouvements sociaux actifs, des collectifs citoyens et des associations qui revendiquent d’être partie prenante de la chose publique, des initiatives à foison pour mieux consommer, être plus solidaire, être un citoyen responsable, des coopérations intercommunales renforcées, des actions de coopération Sud / Nord, des équipes municipales qui agissent pour plus de démocratie locale, plus d’équité sociale, etc.

Qu’est-ce qui a changé depuis 2001 ? quel bilan de l’action locale et quelles perspectives se donner ensemble pour un prochain mandat qui mette la délibération démocratique et l’appui aux initiatives au cœur du pouvoir local ?
Trois grands champs de préoccupation vont innerver les sujets que nous devons aborder: la gouvernance, la solidarité, et « le droit de faire » (l’innovation).

Si l’on prend la crise du logement et les diverses façons de la résoudre à l’échelle communale ou intercommunale, les décideurs sont confrontés à deus types de préoccupations : la mixité sociale et la réponse à l’urgence sociale. Il y a besoin de redéfinir l’intérêt général pour rendre possible des objectifs différents voire contradictoires : assurer une trajectoire sociale aux populations qui ont besoin du soutien de la puissance publique pour la réaliser, répondre aux besoins des plus démunis, éviter la transformation de quartiers en « ghettos ». L’enjeu est de croiser les outils à disposition  et le nécessaire débat démocratique qui va mettre  les intéressés autour de la table pour définir l’intérêt commun :entre intérêts particuliers et préoccupation d’un mieux vivre ensemble collectif . Des exemples significatifs de politiques locales du logement pourront être analysées, à la fois quant à la pertinence des outils et leur adéquation avec l’échelle de territoire : exemple des Plans locaux de l’habitat, quant au rôle des organismes professionnels comme les organismes HLM, quant aux modalités d’association des acteurs locaux comme les associations de locataires, les associations de lutte contre l’exclusion, les conseils de quartier… et enfin quant à la marge de manœuvre des élus locaux.

Les questions de sécurité vont aussi être un sujet de préoccupation de cette campagne des municipales. C’est un thème certes récurrent mais complexe à aborder. Il est traité sous l’angle de la répression, de la prévention, des deux. Là aussi, la création d’intelligence collective est nécessaire pour en comprendre les ressorts, à la fois dans le vécu, dans l’influence concrète de l’État régalien (justice, police), dans les possibilités qu’a une équipe municipale à intervenir.

L’Adels aura à cœur de réfléchir à la mise en œuvre d’une démocratie participative au quotidien. L’impact de la loi de 2002 sur le développement d’une démocratie de proximité, les outils mis en œuvre et leur cohérence, l’impact de l’implication citoyenne dans la décision publique, l’enjeu de la transformation sociale locale derrière ces pratiques participatives, la participation des sans voix, le rôle des initiatives citoyennes … sont autant de sujets d’échanges, de confrontation des pratiques et de propositions à nourrir qui devront un fil conducteur dans la campagne.

L’intercommunalité fait actuellement l’objet d’une étude approfondie au sein de l’Adels. Un certain nombre de problématiques sont soulevées comme la pertinence des territoires et leur emboîtement, la spécificité de l’Île-de-France, la répartition des compétences dans le mille-feuilles institutionnel, les financements et l’opacité pour le citoyen qu’engendre ces multiples sources de financement….. et question récurrente qui fait débat : faut-il élire les intercommunalités au suffrage universel ?

Enfin, le développement durable est plus que jamais un thème d’actualité, réchauffement climatique oblige. Mais quel bilan peut-on tirer du dernier mandat municipal sur cette question ? Au-delà de la définition en trois piliers, quelque peu technocratique, d’autres définitions plus « parlantes » en sont données :
−    renouveler la démocratie représentative en réinventant le débat public et la coproduction de l’aide à la décision ;
−    construire de nouvelles solidarités sociales et intergénérationnelles, mais aussi entre les territoires et reconnaître la diversité culturelle comme un bien commun de l’humanité
−    reconsidérer la richesse, diversifier les systèmes économiques pour répondre à l’évolution des modes de vie
−    adopter des modes de production et de consommation « responsables »
−    lutter contre l’effet de serre, protéger l’atmosphère
−    préserver la biodiversité, protéger les milieux et les ressources naturelles.
Ainsi, peut-on mesurer l’écart entre ces objectifs affirmés et la réalité des politiques à l’œuvre, quel que soit le territoire considéré.
Si l’outil agenda 21 local paraît s’être bien développé, des questions demeurent sur son impact sur les politiques sectorielles autres que celle de l’environnement. Par exemple, les croisements entre agenda 21 et contrat de ville –autre politique transversale- ont  bien du mal à se faire . Les plans climat se développent, quelle cohérence avec les autres schémas territoriaux ?  des « éco-quartiers » ou « quartiers durables » sont en projet dans de nombreuses villes, qui concernent-ils ? sont-ils réellement des instruments de transformation urbaine à l’échelle de la commune ou des projets vitrines, expérimentaux mais isolés des pratiques urbaines quotidiennes ? La gouvernance démocratique comme perspective d’une organisation différente des services, d’une implication des citoyens dans des espaces de délibération, d’appui aux initiatives locales doit être au cœur de la construction d’une politique de développement durable. Des échanges d’expériences, des propositions émergeront dans cette campagne. Le « grenelle de l’environnement » a au moins le mérite de créer du débat sur ces enjeux. Aux acteurs locaux de se saisir du sujet pour en décliner des mesures concrètes appropriables par tous.

D’autres sujets comme les économies alternatives, les services publics locaux, l’action culturelle comme vecteur d’un renouvellement de l’action culturelle seront débattus dans les colonnes de Territoires et dans nos lieux de débat avec des élus, des candidats, des réseaux associatifs ; gageons que l’ensemble de ces champs de préoccupations contribueront à renouveler et enrichir l’exercice d’un pouvoir municipal en association avec l’ensemble des forces vives de la Cité.

Céline Braillon,
Présidente de l’Adels

2 mai 2007

Entre deux…

Classé dans : adels, démocratie — revueterritoires @ 1:33

L’entre deux : no man’s land, tunnel, espace frontières….. propre aux réflexions, supputations, aux scénarios les plus divers, tous aussi faux et vrais à la fois!

Alors, se taire et attendre…

… ou se lancer dans cet espace en friche pour observer les jeunes pousses, les alliances improbables entre végétations venus de mondes contraires, les espaces laissés à l’abandon, les herbes carbonisées, les restes de mondes anciens ?… et stop !

La question est : comment “faire mouvement” dans ce paysage ?

La gauche de la gauche, ou gauche altermondialiste, (je récuse le terme antilibérale) est émiettée, asséchée parce qu’elle n’a pas su coopérer pour une candidature unique, une candidature Y porteuse d’une autre campagne. Je rappelle la tentative faite en ce sens par un rassemblement d’associations issues du monde de la presse, de la culture et de l’éducation populaire (l’Adels et Territoires en était, d’ailleurs)… Cette initiative n’a pas duré faute d’ancrage dans les territoires. Les comités du non, les forums locaux, quant à eux, se sont heurtés à la logique d’appareil de leurs «représentants nationaux» qui n’ont eu de cesse de vouloir se compter… Les comptes sont faits : ils ont largement profité à François Bayrou et à Ségolène Royal.
Face à cela, l’évolution du camp socialiste vers une social-démocratie peut paraître inéluctable , avec une tâche difficile à accomplir : consolider les valeurs de gauche tout en ouvrant vers le centre.

Quelle place pour une association qui œuvre pour « une démocratie locale et sociale », qui entend contribuer au renouvellement de l’approche démocratique dans un monde en grandes mutations ? Essentiel, quel que soit le cas de figure issu du deuxième tour.

Ce que révèle les résultats du premier, outre le grand sens civique des français, notamment dans les banlieues, c’est le besoin de sens, le besoin de refonder le contrat démocratique, au local, au plus près des territoires, dans une vision globale des enjeux : l’écologie, les conflits mondiaux, les inégalités sociales et territoriales, les institutions démocratiques.

Ces grands sujets de préoccupation vont changer la donne dans notre façon de vivre, notre façon de tisser du lien social, notre façon de travailler….. vers plus d’initiatives individuelles et collectives, plus de coopérations à tous les niveaux, plus d’implication citoyenne et, donc, vers un renouvellement fondamental du rôle de nos institutions et de nos représentants politiques.

Beaucoup de gens se sont mobilisés, se sentent concernés, même si l’attitude de la gauche de la gauche les a déçus, même si le discours de la gauche classique ne les satisfont pas.

La préparation des élections municipales constitue un axe fort de cette mobilisation : le besoin de politique peut se traduire par de nouvelles formes de militantisme (quelque soit le cadre : parti renouvelé, associatif, collectif, réseaux, initiatives solidaires… ), la constitution de listes citoyennes.

Le rôle de l’Adels peut être alors, en coopération avec des réseaux amis, de contribuer à ce mouvement, soit en résistance au pouvoir en place, soit en appui – vigilant et constructif et plus si nécessaire – pour recréer des lieux de citoyenneté active.

En attendant, dans cet entre-deux, cet espace frontière : ne nous laissons pas envahir par les chardons, continuons à repérer les jeunes pousses et votons clairement Ségolène royal!

Céline braillon, présidente de l’Adels
celine.braillon@club-internet.fr

26 mars 2007

L’identité par un hymne, derrière un drapeau ?

Classé dans : démocratie — revueterritoires @ 1:01

L’hymne aussi bien que le drapeau sont des symboles d’unité, dont il est question ces derniers jours jusqu’à l’écœurement.

Pourtant, chanter ou faire de la musique ensemble, se regrouper derrière une idée, … cela peut-être une expérience humaine, sociale, politique qu’il serait dommage d’abandonner aux seuls promoteurs de manifestations guerrières (militaires et autres) contre l’autre-alter, l’étrange-étranger, l’adverse-adversaire.

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L’unité est une notion ambiguë quand elle est imposée par une idéologie “supérieure” (comme l’est la raison d’État), non discutable, non partagée, faisant référence une Histoire plutôt qu’à des histoires, à un intérêt général plutôt qu’à des intérêts communs, à des visions à construire ensemble pour changer l’avenir.

Ce qui dérange et paraît outrancier, c’est le lien forcé entre unité et identité.

Que n’a-t-on, à disposition de notre débat collectif, d’autres paroles que celles de la Marseillaise pour accorder nos violons, d’autres symboles que le drapeau pour exprimer la solidarité que nous voulons active ?

19 mars 2007

Élargir la représentation, changer les formes

Classé dans : démocratie — revueterritoires @ 10:54

Philippe Brachet, membre du conseil d’administration de l’Adels, invite à réfléchir sur les fondements de la démocratie participative et délibérative. Il livre ici un texte d’appel : adels-demoparticipative.pdf dans lequel à la prédominance du pouvoir personnel de l’homme ou de la femme politique il oppose le pouvoir de la participation des citoyens par la délibération.

La démocratie ne peut plus se limiter à l’élection.

Entendez-vous, dans la campagne ?

Classé dans : démocratie — revueterritoires @ 10:14

Bruno Lestienne, du comité de quartier de L’hommelet, à Roubaix, et membre du réseau Capacitation nous envoie l’interview filmée de Serge Depaquit, vice-président de l’Adels, en avant-première de l’article qu’il proposera prochainement dans la presse nationale sur le thème : les politiques et les médias ont convoqué les “vrais gens”, il ne faudrait pas oublier “les vraies questions“. Et parmi elles : Peut-on faire société si on occulte la question de l’incertitude dans laquelle nous sommes plongés ?

8 mars 2007

Showbiz, participation et nains de jardin

Classé dans : démocratie — revueterritoires @ 4:45

Dans le plus grand cabaret politique de France, le grand prestidigitateur mélange son paquet de cartes. Quelques manips et un bla-bla plus tard, il demande à un institut de sondage d’en sortir quatre. (Ah ! la démocratie par les panels !)

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Le spectateur apprend, stupéfait, que ce sont les quatre futurs as de l’élection. Bizarrement, on n’entend pas Le Pen beugler contre cette nouvelle bande des quatres, et pour cause : il en est.

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Quant aux autres candidats, la campagne n’est pas encore commencée qu’ils sont déjà discrédités, ravalés au rang de “petits”. Et ceux qui voteront pour ces derniers, ce sont des nains de jardin ?

Parlons sérieusement :
Quels canaux de diffusion utiliser pour faire valoir notre exigence de débat participatif ?
Comment développer les pratiques de démocratie délibérative au-delà de quelques initiatives locales sans tomber dans la caricature botoxée ?

25 janvier 2007

inégalités sociales, inégalités territoriales

Classé dans : démocratie — revueterritoires @ 6:35

De retour des Rencontres de Dijon, Daniel Breuiller, maire d’Arcueil et conseiller général du Val-de-Marne souhaite approfondir le débat en posant la question du parallèlisme entre les inégalités sociales qui ne se réduisent pas et les inégalités entre les territoires. Il nous dit : “Les Départements sont face à un risque, profond et plus insidieux. Décentralisation peut signifier « enfermement » s’il n’est question que de gestion. Je suis très inquiet en entendant Brice Hortefeux et d’autres restreindre la décentralisation aux seules questions de budgets transférés pour les compétences obligatoires. En empêchant les départements de disposer de marges de manœuvre suffisantes pour gérer leurs ressources de façon dynamique, on interdit à la démocratie d’agir contre les inégalités entre territoires et pour le changement de condition des hommes et des femmes qui y résident. On continue d’appauvrir les plus pauvres et de laisser les richesses là où elles sont. Ce qui est vrai pour les territoires l’est pour les gens. Le combat contre les inégalités entre les territoires participe à celui qu’il faut mener contre la crise civique et la fracture sociale.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que ces propos sont de nature à remettre en question la décentralisation ? Faut-il organiser la réflexion et l’action citoyennes pour que les territoires ne soient pas en compétition mais solidaires ? Est-ce que la démocrtaie participative est un levier pour résorber ces inégalités ?

17 janvier 2007

Enfin, les comptes-rendus des 10e Rencontres de la démocratie locale sont en ligne !

Classé dans : adels — revueterritoires @ 5:12

Forums, ateliers, table ronde associative, les moment forts des 10e Rencontres de la démocratie locale (fin octobre 2006, à Dijon), sont en ligne (les textes ont été rédigés par des participants directement). Mais si vous voulez prolonger la discussion, c’est plutôt et !

Lundi 15 janvier, le conseil d’administration de l’Adels s’est réuni, en présence de nombreux adhérents, pour continuer à débattre de la place que peut prendre le thème de la démocratie participative dans la période électorale qui s’ouvre. Il y a, dans le débat public, des concepts à clarifier, des valeurs à défendre, des politiques à proposer. Comment se faire entendre?, comment travailler localement et, pour un temps, nationalement ? Le temps d’un rassemblement de tous ceux qui pensent qu’un renouvellement démocratique est indispensable à la résorption des inégalités civiques et sociales est sans doute arrivé… mais sous quelles formes ?

Qu’en pensez-vous ?, Vous en êtes ?…

11 janvier 2007

Faire de la politique autrement, et en débattre à Lyon

Classé dans : adels — revueterritoires @ 4:53

Pour ceux qui veulent mieux comprendre les racines de la démocratie participative, rendez-vous à Lyon le 24 janvier pour une conférence-débat avec Hélène Hatzfeld, auteure d’un ouvrage édité par l’Adels : Faire de la politique autrement, les expériences inachevées des années 70

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C’est organisé par nos amis de Robin des villes, a 18H, au Grand Lyon.
Pour en savoir plus et s’inscrire en ligne (c’est gratuit), c’est ici.

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